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 Bienheureux Zaltvyksle

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Richelieu1
Cardinal Archevêque d'Aix-en-Provence
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Lieu RP : Brignoles

Feuille de personnage
Nom et prénom: Ludovi de Sabran
Paroisse: Brignoles

MessageSujet: Bienheureux Zaltvyksle   Lun 4 Avr 2011 - 0:01

Citation :

les Bienheureux - Bienheureux Zaltvyksle


La vie et l'œuvre de Žaltvyksle

Le soleil s'était couché à mi-course de la Niémen. A l'exception de quelques fumerolles, rien ne bougeait. Certains feux follet dansaient sur la lande, en commençant bien loin derrière.

S'il y avait eu un peu plus de lumière, le spectateur aurait aperçu un tableau beaucoup moins idyllique. La fumée provenait de quelques feux qui couvaient. Ici et là, des corps humains étaient couchés sur le sol - morts.
Des fourches brisée et des fléaux d'armes gisaient autour, fracassées par l'implacable métal de tranchantes épées.
De silencieux pleurs montaient d'une hutte qui n'avait pas brulée dans les flammes.

Une femme âgée pleurait devant le corps de son fils tombé à la bataille. Sa fille était encore en vie, cependant, elle avait été enlevé avec toutes les autres jeunes femmes par les vainqueurs. Que s'était-il passé ? Des chevaliers avaient avancé dans une zone païenne.

A une demi-journée de voyage à l'ouest du village, la troupe qui avait attaqué avait établi son campement pour prendre un peu de repos. Sept jeunes femmes le regard plein de désarroi se trouvaient au milieu du camp.

Un jeune chevalier s'approcha d'elles.
Il parla d'une voix rassurante et leur apporta de quoi manger. Une des filles attira son attention. Plus tard, il demanderait à son commandant de lui laisser cette femme...

Onze mois plus tard, au début de Mai 1400, un jeune garçon apparut à la lumière du monde. Sa mère, une lituanienne, respirait difficilement sur un lit bien dur dans un camp de soldats. La dure vie du camp avait complètement consumé ses forces. Maintenant, elle n'était plus que l'ombre d'elle-même. Le père du jeune garçon entra dans la tente et emmena sa femme dans la nuit. Personne ne la revit ensuite. Le nouveau-né, lui, fut livré aux portes d'un cloître aristotélicienne.

Le moine qui gardait l'entrée principale était le vieux et sage père Lucius. Quand il vit le garçon, il estima qu'il était de son ressort de prendre soin d'un enfant si petit. Alors Lucius veilla et prit soin du nouveau-né.
À l'âge de huit mois, l'enfant commença à marcher, trois mois plus tard il faisait des phrases entières. À l'âge de quatre ans, le vieux moine commença à instruire l'enfant, lui enseignant l'écriture, la lecture ainsi que le calcul. Sept ans plus tard il avait déjà lu des livres écrits par des auteurs grecs, latins et allemands. Il était très désireux d'apprendre et s'aventura bientôt dans les écrits théologiques, philosophiques et ontologiques.
Au cours de ses lectures, le garçon ressentit une force mystique, indéfinissable, qui semblait couler au plus profond de lui, chaque fois qu'il lisait l'un de ces traités.
Ainsi, il attira souvent l'attention des fermiers de la région.

Par moments, il était entouré d'étranges lueurs et annonçait les messages qu'il apprenait de ces écrits.
Très souvent, il indiquait aux gens leurs erreurs avec une voix forte et sonore. Sa parole pénétrait tant que personne n'osait porter la main sur lui.

Puisque les feux-follets entouraient le jeune homme a chaque crépuscule, il fut ainsi appelé Žaltvyksle. [Traduction lituanienne de feu-follet].

Bientôt, une montagne de plaintes arrivèrent aux oreilles de l'abbé du cloitre par de nombreuses personnes.
Les chevaliers de l'Ordre teutonique avaient sensiblement perdu de leur influence dans cette partie du pays, ainsi, les cloîtres n'avaient plus une si solide assise que par le passé et ne voulaient pas se risquer à une insurrection.
Ainsi, vint le temps pour Žaltvyksle de quitter le cloître.
À l'abbé il dit qu'il voulait voyager "quelque part à l'ouest", et il fila sur les chemins.
Sa route le conduisit à travers de nombreux petits villages et à travers de sauvages paysages forestiers. Souvent il trouvait un logement dans de petits cloîtres, il y restait pendant un certain temps et acquérait de nouvelles connaissances.
Il commença à écrire un ouvrage : "De Summa Theologica", résumé de l'apprentissage de Dieu. Certains manuscrits de ses mémoires sont conservés à ce jour.
33 ans plus tard et quelques centaines de miles plus à l'ouest, Žaltvyksle, déjà plus âgé, se tenait debout sur une colline, il aperçut un petit village : Reutlingen. Il sentit une force incontrôlable qui l'attira vers ce lieu, comme s'il y avait été poussé. Il estima qu'était là sa destination afin de servir Dieu, le Très-Haut, dans ce village.

Ainsi, en août 1454, il entra dans la petite ville et demanda sans attendre le chemin du cloître aristotélicienne.
Peu après son admission dans l'Ordre de Saint Hildegard et son ordination au rang de prêtre suivit, il s'installa en tant que prêtre de Reutlingen.
Žaltvyksle passait la plus grande partie de son temps à étudier les livres de l'Ordre.
Il ne fallu pas longtemps pour que parvienne à ses oreilles qu'un grand nombre de documents n'avaient pas été traduits de l'allemand.
Ainsi, il demanda l'autorisation d'effectuer ce travail. Il commença à lire les originaux avec un zèle incontrôlable et les traduisit.
Au bout d'un certain temps, il vivait presque reclus dans le scriptorium, les frères durent même lui apporter ses repas, de sorte qu'il s'alimente correctement. Les jours passaient, et le travail de traduction pesait sur ses nerfs.

Un soir, alors qu'il traduisait un texte sur un passeur, il s'endormit à la lumière des torches. Comme d'habitude, une bougie brûlait sur la table. Inévitablement, le parchemin prit feu et les moines se pressèrent, ils éteignirent l'incendie et secoururent Zaltvyksle avec la plus étroite marge possible.

Après quelques jours de sommeil, dus à son épuisement, il raconta son expérience à l'infirmier.

«Mon frère, je n'ai survécu à ce feu qu'avec l'aide de l'ange Al Lopas. Comme vous le savez certainement, il est celui qui conduit les morts jusqu'au paradis. Je dois vous raconter cette histoire, afin qu'elle ne soit jamais oubliée. Écoutez bien !

Je me tenais près d'une rivière. On ne voyait rien à perte de vu sauf une barque au loin sur l'horizon. Elle vint vers moi. Comme je ne savais pas ce qui allait arriver, je me mit à genoux et priait Dieu.

Renforcé par ma prière, j'ai attendu mon destin.
Quand la barque se rapprocha, j'ai remarqué un personnage lumineux. Il commença à me parler.

"N'aies pas peur Žaltvyksle. Le Seigneur protège son serviteur sur tous ses chemins. Je suis Saint Lopas, le passeur, et je vais te remettre certaines choses"

Saint Lopas tendit ses mains et me passa des textes dans une langue qui m'était étrangère. Je les regardais, ne sachant pas quoi en faire.

"L'archange Michel m'a demandé de te remettre ces parchemins. Tu ne peux pas les lire ? Écoute ton cœur, il en connaît le sens exact."

Je le regardais en me demandant ce qui allait maintenant m'arriver, néanmoins, il prit à nouveau la parole.

«Maintenant Žaltvyksle, tu peux revenir sur terre et te mettre au travail. Ton temps sur terre touche à sa fin et l'Éternel t'accueillera à sa table prochainement."

C'est ainsi que je me senti comme pris dans un tourbillon et je me suis réveillé, enfin, ici à nouveau.

Frère, dis-moi combien de temps j'ai perdu ? Quand pourrais-je commencer à traduire ? Les textes ont-ils été sauvés ? "

Toutes ces question les lèvres de Žaltvyksle le firent sombrer de nouveau dans le sommeil et il ne s'éveilla que quelques jours plus tard.
Dès qu'il eut repris des forces, il courut immédiatement au scriptorium. Fort heureusement, les textes importants avaient été sauvés par les frères du cloître; Parmi eux s'en trouvaient certains qui ne semblait pas être de ce monde.
Ainsi, son but dans la vie résidait désormais dans la traduction de ces textes sacrés jusqu'au jour où la prédiction du passeur se réalisa.

Žaltvyksle fut rappelé aux côtés de Dieu le Père Tout-Puissant, en avril 1456.


Le miracle de la statue qui pleure

Cela arriva après le passage de Žaltvyksle ...

... Henry Poing retourna au monde après une courte retraite à l'église et retourna au travail. Mélancolique, plongé dans ses pensées, il se rendit à la chapelle pour prier. Il faisait froid.
Tout en ouvrant la porte de la chapelle un bon vent siffla à ses oreilles. L'hiver risquait de devenir glacial.

Le jeune Henry avait beaucoup de soucis.

Bien sûr il y avait les soucis du monde, ceux de l'existence, son pain quotidien, mais il bénissait toutefois Aristote et tous les saints hommes de venir à son esprit encore et encore. Certaines personnes déclarèrent même que c'est seulement par la foi en Dieu que l'on pouvait être, exister.

Ergo non sum ? Henry n'était pas un hérétique, mais il n'était pas non plus baptisé, il était en proie à un déchirant conflit intérieur. Est-ce que j'existe ? Oh, mon Dieu ! Suis-je ? Envoyez-moi un message pour me montrer que je suis tout aussi humain que les hommes baptisés !

Perdu dans ses pensées, presque gelé, humide, tremblant, il se tint devant la façade finement ouvragée qui montait jusqu'au ciel.

Face à face, il regarda les statues de tous les saints sur le mur de l'église. L'une après l'autre. Les anciens, de vénérables hommes assurément.

Mais là-bas ! Que lui arrive-t-il à celui-ci ? La chaleur grandit dans le petit cœur d'Henry, un souffle miraculeux coula à travers son corps, ses veines étaient en feu, le froid ne pourrait le faire trembler désormais ! Žaltvyksle ! Un scintillement apparut dans les yeux du saint, et sur ses joue coulaient des larmes, les amères larmes du bonheur !

Il n'avait pas plu, le sol était poussiéreux, comment cela pouvait-il se produire ? Henry Poing ressentit calme et chaleur. Sa décision fut prise, le petit berger rejoignit l'église, avec un nom sur les lèvres : Žaltvyksle ! Vous m'avez guidé vers la lumière !

Tout d'un coup, le ciel s'éclaircit, les nuages s'effacèrent et le soleil perça au travers...

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[color=black][b]La vie et l'œuvre de Žaltvyksle[/b]

Le soleil s'était couché à mi-course de la Niémen. A l'exception de quelques fumerolles, rien ne bougeait. Certains feux follet dansaient sur la lande, en commençant bien loin derrière.

S'il y avait eu un peu plus de lumière, le spectateur aurait aperçu un tableau beaucoup moins idyllique. La fumée provenait de quelques feux qui couvaient. Ici et là, des corps humains étaient couchés sur le sol - morts.
Des fourches brisée et des fléaux d'armes gisaient autour, fracassées par l'implacable métal de tranchantes épées.
De silencieux pleurs montaient d'une hutte qui n'avait pas brulée dans les flammes.

Une femme âgée pleurait devant le corps de son fils tombé à la bataille. Sa fille était encore en vie, cependant, elle avait été enlevé avec toutes les autres jeunes femmes par les vainqueurs. Que s'était-il passé ? Des chevaliers avaient avancé dans une zone païenne.

A une demi-journée de voyage à l'ouest du village, la troupe qui avait attaqué avait établi son campement pour prendre un peu de repos. Sept jeunes femmes le regard plein de désarroi se trouvaient au milieu du camp.

Un jeune chevalier s'approcha d'elles.
Il parla d'une voix rassurante et leur apporta de quoi manger. Une des filles attira son attention. Plus tard, il demanderait à son commandant de lui laisser cette femme...

Onze mois plus tard, au début de Mai 1400, un jeune garçon apparut à la lumière du monde. Sa mère, une lituanienne, respirait difficilement sur un lit bien dur dans un camp de soldats. La dure vie du camp avait complètement consumé ses forces. Maintenant, elle n'était plus que l'ombre d'elle-même. Le père du jeune garçon entra dans la tente et emmena sa femme dans la nuit. Personne ne la revit ensuite. Le nouveau-né, lui, fut livré aux portes d'un cloître aristotélicienne.

Le moine qui gardait l'entrée principale était le vieux et sage père Lucius. Quand il vit le garçon, il estima qu'il était de son ressort de prendre soin d'un enfant si petit. Alors Lucius veilla et prit soin du nouveau-né.
À l'âge de huit mois, l'enfant commença à marcher, trois mois plus tard il faisait des phrases entières. À l'âge de quatre ans, le vieux moine commença à instruire l'enfant, lui enseignant l'écriture, la lecture ainsi que le calcul. Sept ans plus tard il avait déjà lu des livres écrits par des auteurs grecs, latins et allemands. Il était très désireux d'apprendre et s'aventura bientôt dans les écrits théologiques, philosophiques et ontologiques.
Au cours de ses lectures, le garçon ressentit une force mystique, indéfinissable, qui semblait couler au plus profond de lui, chaque fois qu'il lisait l'un de ces traités.
Ainsi, il attira souvent l'attention des fermiers de la région.

Par moments, il était entouré d'étranges lueurs et annonçait les messages qu'il apprenait de ces écrits.
Très souvent, il indiquait aux gens leurs erreurs avec une voix forte et sonore. Sa parole pénétrait tant que personne n'osait porter la main sur lui.

Puisque les feux-follets entouraient le jeune homme a chaque crépuscule, il fut ainsi appelé Žaltvyksle. [Traduction lituanienne de feu-follet].

Bientôt, une montagne de plaintes arrivèrent aux oreilles de l'abbé du cloitre par de nombreuses personnes.
Les chevaliers de l'Ordre teutonique avaient sensiblement perdu de leur influence dans cette partie du pays, ainsi, les cloîtres n'avaient plus une si solide assise que par le passé et ne voulaient pas se risquer à une insurrection.
Ainsi, vint le temps pour Žaltvyksle de quitter le cloître.
À l'abbé il dit qu'il voulait voyager "quelque part à l'ouest", et il fila sur les chemins.
Sa route le conduisit à travers de nombreux petits villages et à travers de sauvages paysages forestiers. Souvent il trouvait un logement dans de petits cloîtres, il y restait pendant un certain temps et acquérait de nouvelles connaissances.
Il commença à écrire un ouvrage : "De Summa Theologica", résumé de l'apprentissage de Dieu. Certains manuscrits de ses mémoires sont conservés à ce jour.
33 ans plus tard et quelques centaines de miles plus à l'ouest, Žaltvyksle, déjà plus âgé, se tenait debout sur une colline, il aperçut un petit village : Reutlingen. Il sentit une force incontrôlable qui l'attira vers ce lieu, comme s'il y avait été poussé. Il estima qu'était là sa destination afin de servir Dieu, le Très-Haut, dans ce village.

Ainsi, en août 1454, il entra dans la petite ville et demanda sans attendre le chemin du cloître aristotélicienne.
Peu après son admission dans l'Ordre de Saint Hildegard et son ordination au rang de prêtre suivit, il s'installa en tant que prêtre de Reutlingen.
Žaltvyksle passait la plus grande partie de son temps à étudier les livres de l'Ordre.
Il ne fallu pas longtemps pour que parvienne à ses oreilles qu'un grand nombre de documents n'avaient pas été traduits de l'allemand.
Ainsi, il demanda l'autorisation d'effectuer ce travail. Il commença à lire les originaux avec un zèle incontrôlable et les traduisit.
Au bout d'un certain temps, il vivait presque reclus dans le scriptorium, les frères durent même lui apporter ses repas, de sorte qu'il s'alimente correctement. Les jours passaient, et le travail de traduction pesait sur ses nerfs.

Un soir, alors qu'il traduisait un texte sur un passeur, il s'endormit à la lumière des torches. Comme d'habitude, une bougie brûlait sur la table. Inévitablement, le parchemin prit feu et les moines se pressèrent, ils éteignirent l'incendie et secoururent Zaltvyksle avec la plus étroite marge possible.

Après quelques jours de sommeil, dus à son épuisement, il raconta son expérience à l'infirmier.

«Mon frère, je n'ai survécu à ce feu qu'avec l'aide de l'ange Al Lopas. Comme vous le savez certainement, il est celui qui conduit les morts jusqu'au paradis. Je dois vous raconter cette histoire, afin qu'elle ne soit jamais oubliée. Écoutez bien !

Je me tenais près d'une rivière. On ne voyait rien à perte de vu sauf une barque au loin sur l'horizon. Elle vint vers moi. Comme je ne savais pas ce qui allait arriver, je me mit à genoux et priait Dieu.

Renforcé par ma prière, j'ai attendu mon destin.
Quand la barque se rapprocha, j'ai remarqué un personnage lumineux. Il commença à me parler.

"N'aies pas peur Žaltvyksle. Le Seigneur protège son serviteur sur tous ses chemins. Je suis Saint Lopas, le passeur, et je vais te remettre certaines choses"

Saint Lopas tendit ses mains et me passa des textes dans une langue qui m'était étrangère. Je les regardais, ne sachant pas quoi en faire.

"L'archange Michel m'a demandé de te remettre ces parchemins. Tu ne peux pas les lire ? Écoute ton cœur, il en connaît le sens exact."

Je le regardais en me demandant ce qui allait maintenant m'arriver, néanmoins, il prit à nouveau la parole.

«Maintenant Žaltvyksle, tu peux revenir sur terre et te mettre au travail. Ton temps sur terre touche à sa fin et l'Éternel t'accueillera à sa table prochainement."

C'est ainsi que je me senti comme pris dans un tourbillon et je me suis réveillé, enfin, ici à nouveau.

Frère, dis-moi combien de temps j'ai perdu ? Quand pourrais-je commencer à traduire ? Les textes ont-ils été sauvés ? "

Toutes ces question les lèvres de Žaltvyksle le firent sombrer de nouveau dans le sommeil et il ne s'éveilla que quelques jours plus tard.
Dès qu'il eut repris des forces, il courut immédiatement au scriptorium. Fort heureusement, les textes importants avaient été sauvés par les frères du cloître; Parmi eux s'en trouvaient certains qui ne semblait pas être de ce monde.
Ainsi, son but dans la vie résidait désormais dans la traduction de ces textes sacrés jusqu'au jour où la prédiction du passeur se réalisa.

Žaltvyksle fut rappelé aux côtés de Dieu le Père Tout-Puissant, en avril 1456.


[b]Le miracle de la statue qui pleure[/b]

Cela arriva après le passage de Žaltvyksle ...

... Henry Poing retourna au monde après une courte retraite à l'église et retourna au travail. Mélancolique, plongé dans ses pensées, il se rendit à la chapelle pour prier. Il faisait froid.
Tout en ouvrant la porte de la chapelle un bon vent siffla à ses oreilles. L'hiver risquait de devenir glacial.

Le jeune Henry avait beaucoup de soucis.

Bien sûr il y avait les soucis du monde, ceux de l'existence, son pain quotidien, mais il bénissait toutefois Aristote et tous les saints hommes de venir à son esprit encore et encore. Certaines personnes déclarèrent même que c'est seulement par la foi en Dieu que l'on pouvait être, exister.

Ergo non sum ? Henry n'était pas un hérétique, mais il n'était pas non plus baptisé, il était en proie à un déchirant conflit intérieur. Est-ce que j'existe ? Oh, mon Dieu ! Suis-je ? Envoyez-moi un message pour me montrer que je suis tout aussi humain que les hommes baptisés !

Perdu dans ses pensées, presque gelé, humide, tremblant, il se tint devant la façade finement ouvragée qui montait jusqu'au ciel.

Face à face, il regarda les statues de tous les saints sur le mur de l'église. L'une après l'autre. Les anciens, de vénérables hommes assurément.

Mais là-bas ! Que lui arrive-t-il à celui-ci ? La chaleur grandit dans le petit cœur d'Henry, un souffle miraculeux coula à travers son corps, ses veines étaient en feu, le froid ne pourrait le faire trembler désormais ! Žaltvyksle ! Un scintillement apparut dans les yeux du saint, et sur ses joue coulaient des larmes, les amères larmes du bonheur !

Il n'avait pas plu, le sol était poussiéreux, comment cela pouvait-il se produire ? Henry Poing ressentit calme et chaleur. Sa décision fut prise, le petit berger rejoignit l'église, avec un nom sur les lèvres : Žaltvyksle ! Vous m'avez guidé vers la lumière !

Tout d'un coup, le ciel s'éclaircit, les nuages s'effacèrent et le soleil perça au travers... [/color][/quote]

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