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 Bienheureux Cicéron

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Richelieu1
Cardinal Archevêque d'Aix-en-Provence
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Lieu RP : Brignoles

Feuille de personnage
Nom et prénom: Ludovi de Sabran
Paroisse: Brignoles

MessageSujet: Bienheureux Cicéron   Dim 3 Avr 2011 - 23:56

Citation :

Les Bienheureux - Bienheureux Cicéron et son De natura Deorum

Sa jeunesse :

Cicéron naquit en 106 avant Christos dans une famille aisée d’Arpinium. Enfant intelligent et ouvert, il grandit au sein du domaine familial qui regorgeait de vergers, de potagers et de vaches laitières. Tout ceci explique sans doute que le jeune Cicéron se fit rapidement remarquer pour son intelligence et son charisme.
Sur les conseils de son précepteur, un athénien qui l’initia à sa langue natale et que son jeune élève avait profondément impressionné, Cicéron fut envoyé à Rome pour faire des études de droit. En 81 avant Christos, il devient avocat. Usant, et abusant même parfois, de son charisme hors norme, il développe un art oratoire stupéfiant qui fit de lui en quelques années la gloire du barreau romain. Reprenant la tradition des sophistes, il défendit indifféremment toutes les causes, mettant son art oratoire au service du plus offrant. Sa maîtrise de la procédure et son charisme, lui firent gagner quelques affaires importantes. La plus célèbre fut celle dite « Pro Roscio Amerino » où il fut opposé à un affranchit du dictateur Sylla. Cela lui donna la gloire mais lui attira les foudres du pouvoir et en 77 il dut s’exiler loin de Rome.


La formation philosophique :

Le jeune homme pressé et toujours surchargé de travail se retrouva désœuvré et dut se choisir une destination de voyage. Ce fut là que sa vie bascula car, sans doute inspiré du très haut, il choisit de partir pour la Grèce. Apprenant la langue rapidement, il s’intéressa pour la première fois à la philosophie et fréquenta les écoles existant alors. Même si le divin message d’Aristote avait était perverti au cours des siècles, il en eut une première approche, malheureusement fortement teinté de scepticisme.

En 75, assagi, il fut autorisé à revenir à Rome et il débuta un carrière politique, suivant le cursus honorum : tribun de Rome, Maire de Rome, CAM, Procureur, Porte-parole et finalement en 63 avant Christos il devint Consul, titre que portaient les Comtes Romains.
Parallèlement, il poursuivit sa formation philosophique. En 87, Sylla avait pris la ville d’Athènes et transféré à Rome, sans les ouvrir, tous les ouvrages philosophiques de la ville. Grâce à sa connaissance de la langue grecque, qu’il maîtrisait à 100%, Cicéron put lire dans le texte ces ouvrages et se rendit compte des transformations successives de la pensée d’Aristote. Dès lors, convertit à l’aristotélisme par la rigueur des raisonnements du philosophe-prophète, il consacra le reste de sa vie à la philosophie. Assumant totalement sa conversion, il tenta de transmettre ces idées au cours de sa carrière politique. Ce fut à cause de la radicale nouveauté de ses idées que son mandat de Consul ne fut pas renouvelé. Il se consacra dès lors pleinement à la philosophie. Premier auteur latin de philosophie, il s’interrogea longuement, à la suite d’Aristote, sur la nature de l’être divin. Cela aboutit à la rédaction de son ouvrage majeur : De natura deorum.


Le De natura deorum

Dans cette œuvre primordiale qui vulgarisa la pensée d’Aristote au sein de l’Empire Romain, Cicéron partait de la démonstration aristotélicienne de l’unicité de Dieu. En effet, pour Cicéron, comme pour Aristote, un Dieu se soit d’être tout puissant et parfait. Si deux Dieux existent, ils ne sont pas tout puissants étant limités par l’autre et donc imparfaits. Ainsi l’unicité de Dieu est intrinsèquement liée à Sa nature divine. Il ne peut y avoir qu’une cause initiale, qu’un seul moteur au monde et donc un seul Dieu capable d’ordonner le Chaos.
Explicitant le raisonnement du maître, Cicéron insista sur la nature transcendante de Dieu. Il démontra que Celui-ci ne peut être prisonnier de Sa création et que Sa nature infinie impose qu’Il existe au-delà de notre monde et même en ne s’y manifestant pas. Etant infini et omniscient et étant la cause de tout et législateur de la nature, Il a pu régler celle-ci pour qu’elle remplisse son rôle afin que l'œuvre divine perdure sans qu’Il n’ait à se manifester en permanence.


La bibliothèque aristotélicienne

Conquis par le message d’Aristote, il décida de construire au milieu de Rome une bibliothèque à la gloire de celui-ci. Ayant acquis un terrain, il s’aperçut qu’une partie de celui-ci était occupé par un temple abandonné qui était voué aux faux Dieux. Grâce à sa maîtrise de la procédure, il força le Grand Pontife d’alors, César, à annuler la consécration du temple. Ayant ridiculisé durant le procès le Grand Pontife qui marchait vers la dictature, il s’attira durablement la haine du clan des Césars. Ayant pu malgré tout détruire le temple, il fit ériger une magnifique bibliothèque, couverte de peintures à la gloire d’Aristote et contenant toutes les œuvres nécessaires à la pleine compréhension du Maître des maîtres. Préservée au cours des siècles, cette magnifique bibliothèque fut la base de l’immense et incomparable bibliothèque vaticane.


La fin de sa vie

Mais ce dernier procès, lui avait aliéné le clan César. En 43 avant Christos, Octave, le futur Auguste, désireux de rétablir le culte officiel et d’effacer la honte du procès perdu, somma Cicéron de reconnaître son erreur et d’ériger un temple à la gloire de Vénus, ancêtre mythique de Jules César. Devant le refus du philosophe de revenir sur ces affirmations, le nouveau maître de Rome le condamna à l’éradication et envoya le centurion de sa garde prétorienne lui trancher la tête. Respectueux de l’ordre établit mais sûr de sa philosophie, Cicéron tendit son cou au centurion pour facilité sa tâche, tout en récitant le dialogue d’Aristote où celui-ci démontrait l’unicité de Dieu.

Par son œuvre de traduction, ses traités de philosophies en langue latine et l’édification de sa bibliothèque aristotélicienne, Cicéron a grandement facilité la pénétration du message de Christos au sein de l’Empire Romain.

Pour l’élégance de ses discours et la clarté de ses plaidoiries, Cicéron, martyre de la foi, fut de tout temps invoqué par les avocats.

Code:
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Cicéron naquit en 106 avant Christos dans une famille aisée d’Arpinium. Enfant intelligent et ouvert, il grandit au sein du domaine familial qui regorgeait de vergers, de potagers et de vaches laitières. Tout ceci explique sans doute que le jeune Cicéron se fit rapidement remarquer pour son intelligence et son charisme.
Sur les conseils de son précepteur, un athénien qui l’initia à sa langue natale et que son jeune élève avait profondément impressionné, Cicéron fut envoyé à Rome pour faire des études de droit. En 81 avant Christos, il devient avocat. Usant, et abusant même parfois, de son charisme hors norme, il développe un art oratoire stupéfiant qui fit de lui en quelques années la gloire du barreau romain. Reprenant la tradition des sophistes, il défendit indifféremment toutes les causes, mettant son art oratoire au service du plus offrant. Sa maîtrise de la procédure et son charisme, lui firent gagner quelques affaires importantes. La plus célèbre fut celle dite « Pro Roscio Amerino » où il fut opposé à un affranchit du dictateur Sylla. Cela lui donna la gloire mais lui attira les foudres du pouvoir et en 77 il dut s’exiler loin de Rome.


[b]La formation philosophique :[/b]

Le jeune homme pressé et toujours surchargé de travail se retrouva désœuvré et dut se choisir une destination de voyage. Ce fut là que sa vie bascula car, sans doute inspiré du très haut, il choisit de partir pour la Grèce. Apprenant la langue rapidement, il s’intéressa pour la première fois à la philosophie et fréquenta les écoles existant alors. Même si le divin message d’Aristote avait était perverti au cours des siècles, il en eut une première approche, malheureusement fortement teinté de scepticisme.

En 75, assagi, il fut autorisé à revenir à Rome et il débuta un carrière politique, suivant le cursus honorum : tribun de Rome, Maire de Rome, CAM, Procureur, Porte-parole et finalement en 63 avant Christos il devint Consul, titre que portaient les Comtes Romains.
Parallèlement, il poursuivit sa formation philosophique. En 87, Sylla avait pris la ville d’Athènes et transféré à Rome, sans les ouvrir, tous les ouvrages philosophiques de la ville. Grâce à sa connaissance de la langue grecque, qu’il maîtrisait à 100%, Cicéron put lire dans le texte ces ouvrages et se rendit compte des transformations successives de la pensée d’Aristote. Dès lors, convertit à l’aristotélisme par la rigueur des raisonnements du philosophe-prophète, il consacra le reste de sa vie à la philosophie. Assumant totalement sa conversion, il tenta de transmettre ces idées au cours de sa carrière politique. Ce fut à cause de la radicale nouveauté de ses idées que son mandat de Consul ne fut pas renouvelé. Il se consacra dès lors pleinement à la philosophie. Premier auteur latin de philosophie, il s’interrogea longuement, à la suite d’Aristote, sur la nature de l’être divin. Cela aboutit à la rédaction de son ouvrage majeur : De natura deorum.


[b]Le De natura deorum[/b]

Dans cette œuvre primordiale qui vulgarisa la pensée d’Aristote au sein de l’Empire Romain, Cicéron partait de la démonstration aristotélicienne de l’unicité de Dieu. En effet, pour Cicéron, comme pour Aristote, un Dieu se soit d’être tout puissant et parfait. Si deux Dieux existent, ils ne sont pas tout puissants étant limités par l’autre et donc imparfaits. Ainsi l’unicité de Dieu est intrinsèquement liée à Sa nature divine. Il ne peut y avoir qu’une cause initiale, qu’un seul moteur au monde et donc un seul Dieu capable d’ordonner le Chaos.
Explicitant le raisonnement du maître, Cicéron insista sur la nature transcendante de Dieu. Il démontra que Celui-ci ne peut être prisonnier de Sa création et que Sa nature infinie impose qu’Il existe au-delà de notre monde et même en ne s’y manifestant pas. Etant infini et omniscient et étant la cause de tout et législateur de la nature, Il a pu régler celle-ci pour qu’elle remplisse son rôle afin que l'œuvre divine perdure sans qu’Il n’ait à se manifester en permanence.


[b]La bibliothèque aristotélicienne[/b]

Conquis par le message d’Aristote, il décida de construire au milieu de Rome une bibliothèque à la gloire de celui-ci. Ayant acquis un terrain, il s’aperçut qu’une partie de celui-ci était occupé par un temple abandonné qui était voué aux faux Dieux. Grâce à sa maîtrise de la procédure, il força le Grand Pontife d’alors, César, à annuler la consécration du temple. Ayant ridiculisé durant le procès le Grand Pontife qui marchait vers la dictature, il s’attira durablement la haine du clan des Césars. Ayant pu malgré tout détruire le temple, il fit ériger une magnifique bibliothèque, couverte de peintures à la gloire d’Aristote et contenant toutes les œuvres nécessaires à la pleine compréhension du Maître des maîtres. Préservée au cours des siècles, cette magnifique bibliothèque fut la base de l’immense et incomparable bibliothèque vaticane.


[b]La fin de sa vie[/b]

Mais ce dernier procès, lui avait aliéné le clan César. En 43 avant Christos, Octave, le futur Auguste, désireux de rétablir le culte officiel et d’effacer la honte du procès perdu, somma Cicéron de reconnaître son erreur et d’ériger un temple à la gloire de Vénus, ancêtre mythique de Jules César. Devant le refus du philosophe de revenir sur ces affirmations, le nouveau maître de Rome le condamna à l’éradication et envoya le centurion de sa garde prétorienne lui trancher la tête. Respectueux de l’ordre établit mais sûr de sa philosophie, Cicéron tendit son cou au centurion pour facilité sa tâche, tout en récitant le dialogue d’Aristote où celui-ci démontrait l’unicité de Dieu.

Par son œuvre de traduction, ses traités de philosophies en langue latine et l’édification de sa bibliothèque aristotélicienne, Cicéron a grandement facilité la pénétration du message de Christos au sein de l’Empire Romain.

Pour l’élégance de ses discours et la clarté de ses plaidoiries, Cicéron, martyre de la foi, fut de tout temps invoqué par les avocats.[/color][/quote]

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