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 Saint Hubert, Patron des hérétiques repentis

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Richelieu1
Cardinal Archevêque d'Aix-en-Provence
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Lieu RP : Brignoles

Feuille de personnage
Nom et prénom: Ludovi de Sabran
Paroisse: Brignoles

MessageSujet: Saint Hubert, Patron des hérétiques repentis   Jeu 31 Mar 2011 - 21:47

Citation :

Les Saints Anciens - Saint Hubert


Saint Hubert, patron des hérétiques repentis

Saint Hubert naquit dans ce village qui deviendra plus tard Rochechouart, il y a de cela quelques siècles déjà, c’est-à-dire à l’époque où la Gaule ne connaissait que très peu le culte aristotélicien et que les missionnaires étaient souvent tournés en ridicule par les familles de païens qui préféraient encore louer leurs dieux impies. Saint Hubert fut élevé dans une telle famille. Son père était soldat et sa mère cuisinière pour le chef du village, même si tout le monde savait quelle avait une liaison plus intime que professionnelle avec ledit chef. Le père, lui, fermait les yeux, préférant s’assurer son ascension sociale que de faire valoir son honneur. Tel était le climat dans le village, fêtes arrosées, concubines nombreuses et variées et péchés d’orgueil et de luxure devenus coutume. C’est dans ce monde d’orgie et de péchés que Hubert fut élevé. À l’âge adulte, il fit comme touts ses confrères et apprit à manier les armes tout aussi bien qu’il apprit le travail de champs. Adulte, il se maria avec une femme frivole et orgueilleuse qui mourut peu de temps après l’union, dont le nom a été perdu entraîné par le souffle du temps. Hubert élevait des poulets et tout allait bien jusqu’à ce qu’un missionnaire aristotélicien arriva.

La tribu impie accueillit le pauvre missionnaire avec rouages de coups, en le traînant dans le boue et en lui infligeant maints supplices, et ce jusqu’à ce qu’il meurt, sous les yeux remplis mais aussi affamés de haines des païens. Ce missionnaire, dont le nom ne nous est pas parvenu et qui ne revint jamais, fut plus tard sanctifié sous le nom d’Inconnu. Le Très-Haut, témoin du degré de perversion de ses fils, infligea à la tribu toutes les plaies inimaginables, et ce de manière consécutive. Les champs ne donnaient plus de pousses, les animaux mourraient, le temps était exécrable et toutes les maladies, même quelques unes qui étaient inconnues, vinrent contaminer le village et remplir les fosses communes. Une de ces maladies emporta d’ailleurs le chef de la tribu. Désespérés et affamés, voire sur le bord de la famine, les païens nommèrent Hubert à sa succession, reconnaissant sa prestance mais aussi son statut de bâtard du précédent chef, quoique cela ne fût pas vrai, mais cela contentait toutefois parfaitement Hubert. Cependant, il est probable que la réelle raison derrière cette nomination soit l’espérance de toucher un des poulets d’Hubert, seules créatures qui semblaient avoir été épargnées par les fléaux divins.

Pour sa première nuit comme chef, Hubert s’entoura de quelques jolies païennes. Toutefois, la colère de Dieu s’abattit sur elles et elles furent foudroyées. Hubert était terrifié, mais Dieu lui parla sur un ton neutre.
«Hubert, les commandements tu dois respecter et promouvoir. Je t’ai choisi dans cette tâche parce que le peu de respect que tes frères ont, c’est toi qui le leur inspire.»
Hubert n’osa répondre.
«Hubert, ta mission, si tu l’accepte, sera de convertir tout ces païens qui sont tes suivants. Pour ce faire, je te propose que tu me présentes à eux comme ils l’entendent, c’est-à-dire sous la forme de nourriture. Tu dois savoir que c’est moi qui a créé ce monde, je le contrôle. Je vous ai infligé tous ces fléaux parce que je n’ai pas toléré que vous maltraitiez un de mes fils, votre frère, surtout que celui-ci n’était là que pour vous apprendre la sainte et unique vérité divine aristotélicienne.»
Huber, apeuré, se promit de se convertir à cette religion qu’il ne connaissait que très peu. «Monsieur, vous, mais comment m’acquitter de cette tâche?»
«Cher Hubert, mon fils, tu découvriras, en créant un plat culinaire, en quoi la vérité aristotélicienne est unique et véritable. Je te suggère une humble et diversifiée salade, plat qui représente bien notre Église. Tu devras toutefois te poser une question des plus primordiales : Crémeuse ou Traditionnelle?»
«Père, Hubert avait décidé d’appeler ainsi celui qui venait de l’appeler «Mon fils», plus rien ne pousse depuis la punition.»
«Fils, croit en moi, soit aristotélicien. Si tu l’es vraiment, tu verras dehors des choux à perte de vue.»
Sur ce, Dieu s’en retourna au soleil, laissant Hubert perplexe.

Hubert sortit alors et quelle ne fut pas sa surprise de voir des centaines de choux partout. Il en prit quelques uns et se mit aux cuisines. Il avait concocté une salade qui semblait des plus exquises, mais il ne savait s’il devait l’apprêter avec une sauce crémeuse ou traditionnelle comme le lui demandait le Très-Haut. Le soleil se levait que Hubert n’avait point de solutions. C’est donc avec une salade incomplète qu’il alla à la rencontre de ses habitants. Il leur expliqua son songe et tous comprirent alors leurs fautes et se promirent, comme ultime punition, pour exprimer leur sincère repentance, de ne manger que de la salade bénite par le Très-Haut et préparée par Hubert. Cependant, le village souffrit d’une vive dissension entre les partisans d’une salade crémeuse et les partisans préférant une salade traditionnelle. Hubert, ne sachant que trop faire, et pour honorer sa nouvelle foi pour le Très-Haut, proposa d’offrir aux habitants la possibilité de choisir. Cette idée plue à tout le monde et le village entier ainsi se nourrit de cette délicieuse salade pour les plusieurs mois que durèrent leur jeûne. Hubert, quant à lui ne cessa de louer le Très-Haut, tout comme ses frères qui le suivirent dans cette voie. Très vite, les terres redevinrent fertiles et les maladies disparurent. Le Très-Haut bénissait le village de Rochechouart.

Plus tard, après la visite de plusieurs missionnaires qui furent bien accueillis au village, Hubert décida d’entreprendre un pèlerinage au siège de la nouvelle primatie des Gaules pour demander à l’évêque de le baptiser, l’absoudre de ses péchés passés et de l’ordonner prêtre, ce qui fut alors fait dans la plus grande piété et avec beaucoup de fierté pour Hubert. Il prit l’habit en se promettant de construire aussi vite que possible une église dans son village. Toutefois, malheureusement, sur le chemin du retour, Hubert fut détroussé par des brigands sans pitié qui le tuèrent et le laissèrent sur place, où son corps fut dévoré par des charognards. Comme relique, il ne restait que les vêtements qu’il avait à son arrivée devant le primat, qui ont été perdus lors de la construction de la nouvelle cathédrale.

Ayant eu vent de sa dernière volonté, les habitants de Rochechouart construisirent une église qu’ils baptisèrent en l’honneur d’Hubert. Le primat créa alors la paroisse de Rochechouart qui obtint son premier curé peu de temps après. Celui-ci baptisa officiellement la plupart des habitants. Bien des années plus tard, l’église brûla. Les paroissiens construisirent alors l’église dont Rochechouart se vante aujourd’hui. Une légende locale voudrait qu’un missionnaire ait amené les restes du corps d’Hubert, qu’il ait trouvé sur une route, et l’ai ramené pour qu’il soit enseveli sous l’église. Quoique aucun corps n’ait été trouvé sous l’église de Rochechouart, des nombreux écrits, pour la plupart des récits ou des journaux, semblent prouver qu’un corps a bel et bien été amené au village par un missionnaire et présenté comme celui de Hubert, plusieurs éléments portent à croire que ce ne serait que le corps d’un gueux, prit pour Hubert étant donné les similaires circonstances de leur mort. Ledit missionnaire aurait lui aussi été sanctifié sous le nom de Saint Inconnu.

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[b]Saint Hubert, patron des hérétiques repentis[/b]

Saint Hubert naquit dans ce village qui deviendra plus tard Rochechouart, il y a de cela quelques siècles déjà, c’est-à-dire à l’époque où la Gaule ne connaissait que très peu le culte aristotélicien et que les missionnaires étaient souvent tournés en ridicule par les familles de païens qui préféraient encore louer leurs dieux impies. Saint Hubert fut élevé dans une telle famille. Son père était soldat et sa mère cuisinière pour le chef du village, même si tout le monde savait quelle avait une liaison plus intime que professionnelle avec ledit chef. Le père, lui, fermait les yeux, préférant s’assurer son ascension sociale que de faire valoir son honneur. Tel était le climat dans le village, fêtes arrosées, concubines nombreuses et variées et péchés d’orgueil et de luxure devenus coutume. C’est dans ce monde d’orgie et de péchés que Hubert fut élevé. À l’âge adulte, il fit comme touts ses confrères et apprit à manier les armes tout aussi bien qu’il apprit le travail de champs. Adulte, il se maria avec une femme frivole et orgueilleuse qui mourut peu de temps après l’union, dont le nom a été perdu entraîné par le souffle du temps. Hubert élevait des poulets et tout allait bien jusqu’à ce qu’un missionnaire aristotélicien arriva.

La tribu impie accueillit le pauvre missionnaire avec rouages de coups, en le traînant dans le boue et en lui infligeant maints supplices, et ce jusqu’à ce qu’il meurt, sous les yeux remplis mais aussi affamés de haines des païens. Ce missionnaire, dont le nom ne nous est pas parvenu et qui ne revint jamais, fut plus tard sanctifié sous le nom d’Inconnu. Le Très-Haut, témoin du degré de perversion de ses fils, infligea à la tribu toutes les plaies inimaginables, et ce de manière consécutive. Les champs ne donnaient plus de pousses, les animaux mourraient, le temps était exécrable et toutes les maladies, même quelques unes qui étaient inconnues, vinrent contaminer le village et remplir les fosses communes. Une de ces maladies emporta d’ailleurs le chef de la tribu. Désespérés et affamés, voire sur le bord de la famine, les païens nommèrent Hubert à sa succession, reconnaissant sa prestance mais aussi son statut de bâtard du précédent chef, quoique cela ne fût pas vrai, mais cela contentait toutefois parfaitement Hubert. Cependant, il est probable que la réelle raison derrière cette nomination soit l’espérance de toucher un des poulets d’Hubert, seules créatures qui semblaient avoir été épargnées par les fléaux divins.

Pour sa première nuit comme chef, Hubert s’entoura de quelques jolies païennes. Toutefois, la colère de Dieu s’abattit sur elles et elles furent foudroyées. Hubert était terrifié, mais Dieu lui parla sur un ton neutre.
«Hubert, les commandements tu dois respecter et promouvoir. Je t’ai choisi dans cette tâche parce que le peu de respect que tes frères ont, c’est toi qui le leur inspire.»
Hubert n’osa répondre.
«Hubert, ta mission, si tu l’accepte, sera de convertir tout ces païens qui sont tes suivants. Pour ce faire, je te propose que tu me présentes à eux comme ils l’entendent, c’est-à-dire sous la forme de nourriture. Tu dois savoir que c’est moi qui a créé ce monde, je le contrôle. Je vous ai infligé tous ces fléaux parce que je n’ai pas toléré que vous maltraitiez un de mes fils, votre frère, surtout que celui-ci n’était là que pour vous apprendre la sainte et unique vérité divine aristotélicienne.»
Huber, apeuré, se promit de se convertir à cette religion qu’il ne connaissait que très peu. «Monsieur, vous, mais comment m’acquitter de cette tâche?»
«Cher Hubert, mon fils, tu découvriras, en créant un plat culinaire, en quoi la vérité aristotélicienne est unique et véritable. Je te suggère une humble et diversifiée salade, plat qui représente bien notre Église. Tu devras toutefois te poser une question des plus primordiales : Crémeuse ou Traditionnelle?»
«Père, Hubert avait décidé d’appeler ainsi celui qui venait de l’appeler «Mon fils», plus rien ne pousse depuis la punition.»
«Fils, croit en moi, soit aristotélicien. Si tu l’es vraiment, tu verras dehors des choux à perte de vue.»
Sur ce, Dieu s’en retourna au soleil, laissant Hubert perplexe.

Hubert sortit alors et quelle ne fut pas sa surprise de voir des centaines de choux partout. Il en prit quelques uns et se mit aux cuisines. Il avait concocté une salade qui semblait des plus exquises, mais il ne savait s’il devait l’apprêter avec une sauce crémeuse ou traditionnelle comme le lui demandait le Très-Haut. Le soleil se levait que Hubert n’avait point de solutions. C’est donc avec une salade incomplète qu’il alla à la rencontre de ses habitants. Il leur expliqua son songe et tous comprirent alors leurs fautes et se promirent, comme ultime punition, pour exprimer leur sincère repentance, de ne manger que de la salade bénite par le Très-Haut et préparée par Hubert. Cependant, le village souffrit d’une vive dissension entre les partisans d’une salade crémeuse et les partisans préférant une salade traditionnelle. Hubert, ne sachant que trop faire, et pour honorer sa nouvelle foi pour le Très-Haut, proposa d’offrir aux habitants la possibilité de choisir. Cette idée plue à tout le monde et le village entier ainsi se nourrit de cette délicieuse salade pour les plusieurs mois que durèrent leur jeûne. Hubert, quant à lui ne cessa de louer le Très-Haut, tout comme ses frères qui le suivirent dans cette voie. Très vite, les terres redevinrent fertiles et les maladies disparurent. Le Très-Haut bénissait le village de Rochechouart.

Plus tard, après la visite de plusieurs missionnaires qui furent bien accueillis au village, Hubert décida d’entreprendre un pèlerinage au siège de la nouvelle primatie des Gaules pour demander à l’évêque de le baptiser, l’absoudre de ses péchés passés et de l’ordonner prêtre, ce qui fut alors fait dans la plus grande piété et avec beaucoup de fierté pour Hubert. Il prit l’habit en se promettant de construire aussi vite que possible une église dans son village. Toutefois, malheureusement, sur le chemin du retour, Hubert fut détroussé par des brigands sans pitié qui le tuèrent et le laissèrent sur place, où son corps fut dévoré par des charognards. Comme relique, il ne restait que les vêtements qu’il avait à son arrivée devant le primat, qui ont été perdus lors de la construction de la nouvelle cathédrale.

Ayant eu vent de sa dernière volonté, les habitants de Rochechouart construisirent une église qu’ils baptisèrent en l’honneur d’Hubert. Le primat créa alors la paroisse de Rochechouart qui obtint son premier curé peu de temps après. Celui-ci baptisa officiellement la plupart des habitants. Bien des années plus tard, l’église brûla. Les paroissiens construisirent alors l’église dont Rochechouart se vante aujourd’hui. Une légende locale voudrait qu’un missionnaire ait amené les restes du corps d’Hubert, qu’il ait trouvé sur une route, et l’ai ramené pour qu’il soit enseveli sous l’église. Quoique aucun corps n’ait été trouvé sous l’église de Rochechouart, des nombreux écrits, pour la plupart des récits ou des journaux, semblent prouver qu’un corps a bel et bien été amené au village par un missionnaire et présenté comme celui de Hubert, plusieurs éléments portent à croire que ce ne serait que le corps d’un gueux, prit pour Hubert étant donné les similaires circonstances de leur mort. Ledit missionnaire aurait lui aussi été sanctifié sous le nom de Saint Inconnu.[/quote]

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