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 Saint Dominique

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Richelieu1
Cardinal Archevêque d'Aix-en-Provence
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Lieu RP : Brignoles

Feuille de personnage
Nom et prénom: Ludovi de Sabran
Paroisse: Brignoles

MessageSujet: Saint Dominique   Jeu 31 Mar 2011 - 21:27

Citation :

Les Saints Anciens - Saint Dominique

(Burgos, 24 mars 1170 - Rome, 15 novembre 1223) PROTECTEUR DE L'ORDRE DES MOINES DOMINICAINS CONVENTUELS ET ITINÉRANTS

Enfance de Dominique

Alfredo Manguz était respecté de tous à Burgos. Son travail dans les champs et son goût pour l’effort forçaient l’admiration. Il est dit qu’il n’a jamais sollicité l’aide de quiconque pour ses récoltes et nourrir sa famille. Que ce soit de l’église, de l'Hôtel de Ville ou de quelque hobereau local. En vérité, la terre qu’il possédait avait été une lutte de chaque instant et à force de constance et de ténacité, il réussit à gagner suffisamment d’argent pour songer à avoir un héritier.

L'enfant tant attendu naquit prématurément pendant que son père se trouvait dans les champs. La surprise laissa la place à la joie et aux festivités qui auront lieu le 24 mars de l’an de grâce 1170.

Le père regarda son fils, et avec assurance, le nomma Dominique en souvenir de son oncle mort au cours d'une bataille contre les maures en nord Afrique à l’occasion des guerres d'expansion du Royaume de Castille.

Le paysan souhaitait rappeler au sang de son sang la folie de laisser sa propre maison et sa propre terre pour vivre d’autres rêves. C'était le seul enseignement qu'il se sentait le devoir de donner vraiment. Il laissa à sa femme, Angélica, le soin des autres pratiques. Elle s’y appliqua avec son amour et Dominique su très vite son alphabet et les règles de calcul. Très pieuse, elle lui fit découvrir le Très Haut et les valeurs aristotéliciennes. Que soir, quand d’autres chantent des comptines, Angelica, elle, l'endormait avec la prière.

Mais le vrai enseignement de la Foy fut enseigné par Francisco d'Izan, un cousin lointain, diacre en Burgos, qui le prépara au baptême. Lors de sa pastorale, Dominique fit preuve de talent et montra un grand intérêt pour la théologie. Dès qu’il fut en âge de lire et écrire en latin, il se mit à étudier avec une passion dévorante les Livres des Vertus.

Le fils de la Providence ne semblait plus être destiné aux moissons mais bel et bien à la cause religieuse. Dominique fut signalé au Curé local pour son tempérament et son engagement. Il n’avait que dix ans quand l'Évêque s'intéressa à ce prodigue et le prit sous sa protection. Son père ne l’entendait pas ainsi et Dominique décida de ne pas aller contre la volonté paternelle.

De toute façon, Dominique était encore petit et il décida de bien se conduire. Son travail était irréprochable et son père pensa avoir enfin obtenu la récompense de ses efforts.

Cette brève période de la vie du Saint ne fut pas dénouée de tout intérêt bien que cet épisode ne représenta qu’un bref instant en comparaison aux autres faits de son histoire. Le temps des champs engagea Dominique pour une année entière. Cette période lui fut propice. Comme mûrissent les fruits, c’est à cette époque que l'idée du cycle des saisons, du renouvellement et de la mort prit toute son importance dans l’esprit de l’enfant. Reconnaissant, l'enfant n’aura de cesse de remercier au cours des célébrations eucharistiques le Très Haut pour ce qu’il donne à l’homme en vertu de son engagement.

Plus le temps passait, plus il s’éloignait de la voie souhaitée par son père. Il savait apercevoir la puissance de Dieu sur la création de toute chose. A ses yeux, il ne faisait aucun doute que l'homme n’était qu’un engrenage, qu’une partie nécessaire à l'ordre établi, mais plus que tout inspiré par le Très Haut.

La vie de Dominique changea au cours de l'hiver 1181 comme beaucoup de paroissiens de Burgos. Les évènements qui allaient suivre éloigneraient Dominique de sa famille pour longtemps. Durant l'hiver, temps du repos, tout semblait aller au ralenti. Dominique aimait entendre la vie à travers le vent frais et il adorait admirer l'enchantement des champs enneigés... Pendant une de ces journées, le Diacre Francisco lui fit parvenir une lettre pour la famille Manguz.

Citation :
Burgos, XX Janvier, Anno Domini 1181,
À l'attention de la famille Manguz,

Chers amis,
Depuis fort longtemps votre Dominique est sous notre bienveillant regard et restons vigilent à son évolution. Nous connaissons le sens de son sourire silencieux. Nous connaissons le motif de sa finesse. Nous connaissons la raison de son obéissance. Et nous reconnaissons, en lui, la main profonde de la Providence. Nous savons qu’il doit servir un dessein différent que celui de travailler dans les champs. Nous le prédestinons à un grand avenir au service de notre maître à tous et à notre Sainte Eglise.
Par cette lettre nous souhaitons que vous puissiez nous le confier pour parfaire ses connaissances et son éducation.
Nous nous engageons à pourvoir à la nourriture matérielle et spirituelle qui lui sera nécessaire et à faire de lui un « astre » resplendissant.
Que la paix soit sur vous….

Son Eminence Alberto Vescovo Mendoza.


En lisant cette lettre, le père de Dominique prit connaissance de son aveuglement et se rendit compte de l’importance que pouvait avoir son fils pour les volontés du Très Haut. En rien il ne voulait aller contre cette destiné et il le laissa partir.
C'est lors d’une belle journée de printemps que le Diacre Francisco d'Izan se présenta à la maison de Manguz pour venir le chercher et l’accompagner à Valence.


Ses Années de Formation

Entre toutes les écoles Bénédictines d’Espagne, celle de Valence était la plus apte à enseigner l'étude théologique et ce, sans oublier les autres domaines : philosophie, sciences et techniques, l’histoire, la politique. Ceci on le devait à l'érudition de quelques érudits Français.
Cette école était tournée vers l'instruction des jeunes, recueillis sur l’ensemble du territoire, et ce, par devoir de charité et désir d'aider à l’épanouissement des esprits.

Dominique fut présenté comme un élève surdoué. Ce fut un allemand qui eu la préférence de Dominique, non seulement pour sa pédagogie débonnaire, mais pour ses idées religieuses. Il correspondait au nom latin de Moine Commentius. Ce professeur dans les sept ans qui suivirent, apprit au futur Saint l'analyse des textes, la manière efficace de les rappeler à l'esprit, les manières de les absorber et de les digérer tout en les confrontant à la critique.

C’est aussi à cette époque qu’il fit la connaissance de Fidelius Mendoza appartenant à la même famille que l’évêque qui l’avait pris sous son aile protectrice. Malgré leurs différences, ils devinrent amis. Fidelius, âgé de douze ans, était espiègle et étranger au travail des mains. Mais leurs différences et leurs contradictions finirent par prendre le dessus. Deux conceptions de la noblesse les divisaient. L'un considérait la noblesse de l'âme, l'autre croyait dans la noblesse des blasons seulement. Dans cette période, Dominique commença à s’habiller de vêtements dénués de tout effet ostentatoire synonyme, à ses yeux, de sagesse et de vérité. Quand Fidelius vit tout le respect que les autres avaient pour son ami, il comprit enfin toute l’importance des idées de Dominique. Depuis Fidelius enseigna à Dominique comme traiter avec les riches. Dominique lui enseigna comme traiter les pauvres. A la fin de leurs études, le Très Haut les éloigna mais sans jamais les détourner l’un de l’autre.

Dominique laissa l'École de Valencia a 18 ans et fut nommé Docteur pour sa splendide et énorme érudition. En quittant ce lieu, il eut ces quelques mots :
"Aucune foi n'est possible sans la raison ou sans le cœur... mais jamais la raison ne doit agir sans le cœur, et le cœur ne doit jamais agir sans la raison"


La jeunesse :

Dominique est reconnu par tous les fidèles pour sa compassion et ce, dès son plus jeune âge. On raconte qu'en 1191, pendant une famine, il se sépara de ses biens pour donner à manger aux pauvres.

A l’âge adulte, il prit la voie de l’Eglise et devint diacre. Il faisait preuve d’habileté dans l’art de la diplomatie, dans l’art oratoire mais aussi dans la compréhension de l'âme humaine.

Le jour où il fut ordonné par Mendoza, maintenant Cardinal, un groupe de corbeaux sillonna le ciel, suivi par un vol de colombes. Le peuple donna différentes interprétations à ce phénomène étrange. Les uns pensèrent que Dominique était là pour faire disparaître le malheur sur terre. Les autres, qu’il était là pour lutter contre le mal par la Foy et la paix. Mais tous pensèrent au miracle.

Une fois ordonné il prit la route pour un long voyage à destination des Terres du Nord accompagnant le cardinal Mendoza. Le fils du roi de Castille allait épouser la princesse du Danemark et Dominique devait les bénir.

Le Cardinal Mendoza fut bientôt de retour en sa Patrie mais Dominique obtint l’autorisation de rester. Il souhaitait apporter un peu de prédication à ces gens que le Très Haut lui avait fait rencontrer. Dans les cinq années qui suivirent, de 1193 à 1198, il se ménagea pas ses efforts pour que l'Église danoise prenne corps. Il enseigna les techniques de récolte des champs qu’il avait déjà appris depuis son enfance. La reconnaissance qu’il obtint lui permit d’obtenir beaucoup de conversions.
A qui voulait bien l’entendre, il disait :
"Faites-vous recueillir du haut, comme le réseau recueille les poissons, et vous serez nourriture spirituelle"

Dominique était bien établi auprès des communautés locales et il jouissait d’une grande reconnaissance... Beaucoup crurent qu’il se serait établi définitivement. Mais c’était sans compter sur les tristes nouvelles qu’il reçut de son père Alfonso. Il fut averti de la mauvaise santé dans lequel se trouvait Alfonso. L'Église lui accorda le droit d’effectuer un retour en famille pour l'extrême salut et pour les obsèques éventuelles.
Le Maire de Copenhague lui mit à disposition le meilleur de ses destrier, et toute la ville exprima son profond désarroi et sa peine.

Quand il arriva à Burgos il ne reconnaissait plus personne. Malgré sa longue barbe et ses rides courroucées qui lui sillonnaient le front, sa mère réussit à le reconnaître et l'accueillit à la maison avec beaucoup de chaleur et d’empressement. Il se porta au chevet de son Père.
Francisco d'Izan nous raconteles derniers mots que Dominique laissa au parent mourant :
"Mon Père il est dit que même la plus dure roche se plie à la pluie et au soleil qui nous frappent éternellement. Grande a été ta foi dans tes mains pleines de cors et dans le travail de la Terre. Il est arrivé pour toi le moment de changer... Maintenant tu tournes ta foi au Ciel, et pour toujours tu seras sauvé. Adieu, tu as été un homme bon et j'ai beaucoup appris de toi."

Dominique prend pleinement conscience de la vie et de la mort. Quand il les prononça, son frère, Alfonso Jr Manguz se trouvait dans les champs. Les deux s'observèrent à la distance et ce fut dans ces circonstances qu’ils se connurent, et dans lesquelles ils se quittèrent.


La maturité

Malgré le plaisir de retrouver sa terre natale, notre Moine fut toujours conscient d'appartenir à un ailleurs et d'avoir beaucoup à faire pour le Vignoble du Seigneur. Il conserva de Burgos un doux souvenir mais il ne revint jamais. Il reprend par la suite son voyage avec le but de revenir au Danemark pour y rejoindre sa communauté.
Sur le chemin, à la demande du souverain pontife, il du s’arrêter dans la France méridionale pour éteindre les foyers païens. Ce qui devait être un bref passage, dura en réalité dix ans. Cela lui coûta beaucoup. L'Évêque de la zone le nomma prédicateur du Règne. Il soutenait qu'un Prêtre devait donner sa vie pour la diffusion du credo aristotélicien et pour combattre les hérésies en punissant ceux qui n'observeraient pas le Droit Canonique.
L'action de Dominique fut si efficace qu’il assuma le rôle de Missus Inquisitionis. Et en tant que tel, il fut convoqué, dans l'automne du 1211, à Rome, pour faire le point de la situation et pour exposer sa pensée et son œuvre.

Dominique se fit rapidement remarquer. Le Pape l'estima vite pour sa grande connaissance des témoins sacrés aristotéliciens et pour sa grande ferveur spirituelle. Il se fit également remarquer par son idée de créer un ordre religieux qui comprendrait deux types de voies :
- une itinérante pour qui désirait aller dans le vaste monde pour la conversion des infidèles et pour secourir les pauvres
- un conventuelle pour ceux désireux de contribuer à la croissance culturelle de son Diocèse en enseignant dans les Universités, en dirigeant les séminaires…
Le discours que Dominique fit auprès du Saint-Siège est gardé dans les secrètes archives de Rome.

Le concile terminé, Dominique pu retourner au Danemark pour y finir ses jours. Dès son arrivée, il comprit que tous se rappelaient de lui et que sa renommée était presque légendaire. On lui avait même dédié une Place avec un buste. Autour, les champs étaient luxuriants, et jamais il s'était vu à mémoire d'homme tant d'abondance de poissons dans les fleuves avoisinants qui se jetaient à la mer. Une petite communauté d'hommes et de femmes s’étaient créée et s’étaient donné comme objectif de transmettre le souvenir et répandre la pensée du Très Haut. Cette Eglise régulière prospéra au fil des ans et passa son temps à glorifier le Très Haut. Les certitudes de Dominique furent de plus en plus solides et il voyait la Communauté croître avec fierté et surtout les jeunes s'enthousiasmer et s'allumer pour la foi.
L’idée de créer un Ordre bien précis, inspiré de la vie qu’on lui avait enseigné germa dans son esprit et il prit alors sa plume pour écrire au pontife.


Citation :
« Copenhague, XV Octobre de l’an de grâce 1218
Votre Béatitude,

Il est clair que les desseins du Très Haut nous concernant ne sont pas si lisibles que l’on souhaiterait. Cependant, avec le l’expérience et l’âge, ils nous deviennent certainement plus présents et intelligibles. Les signes qu'Il nous donne nous apparaissent comme évidents.
Je Lui suis reconnaissant de ce que mes yeux ont vu et pour la vie que j’ai menée. Maintenant je considère tout ce qui m’est arrivé comme une Providence, Sa volonté. J’entends remplir maintenant ce que je perçois comme ce qui est ma dernière mission.
Je vous écris afin que vous validiez notre démarche intellectuelle ainsi que notre Château de la rhétorique. Je vous demande donc de prendre en considération mes Frères et de rendre officiel la RÈGLE que nous avons créé à travers nos prières.
Vous envoi donc mon testament qui gouverne notre vie aujourd'hui, en espérant que vous lui donnerez votre approbation.

Votre très dévoué fils,
Père Dominique.


La réponse ne fut pas immédiate mais sa vie à Copenhague continua dans le respect de la foi et de la dévotion.
Entre temps la santé de Dominique avait commencé à se détériorer. A qui lui faisait visite, il avait coutume de dire :
« Celles-ci sont les modalités avec lesquelles le Très haut nous appelle à Lui… la souffrance nous met à l'épreuve, mais un jour nous serons dans la joie absolue »

Lorsqu’il eu des nouvelles du Pape Dominique était alité fiévreux. Il ne s'agissait là ni d'un assentiment ni d'un désaccord… elle était plutôt une invitation à venir à Rome pour en discuter. Avec difficulté, Dominique se prépara pour sa dernière mission… conscient de ne plus revoir ses amis et incertains qu’il arriverait à destination.

À costoro Il dit :
« Que veut dire l’expression de ces visages ! Avez-vous peut-être à redire sur les desseins du Très Haut ? Priez mes Frères, parce que si vous êtes des fidèles, un jour on se reverra tous aux côtés de Chrisots. »


La mort :

Dominique atteignit Rome dans un voyage qui dura bien deux ans. Il pressentait que sa mort allait bientôt venir. Chaque arrêt lui était extrêmement douloureux mais nécessaire pour grappiller le peu de forces nécessaires pour continuer. Cependant, personne ne pouvait douter de sa force et de son obstination pour continuer ce périple.

Le X mars de l'Année du Seigneur 1222, Dominique franchit, épuisé, les portes de Rome... Plus tard, il est reçu par le Pape. Il passe ses derniers instants à détailler son projet aux Docteurs de l'Église qui devaient l'approuver. Toutefois, le 15 Novembre 1223, il s’éteint sur son lit de mort. Les médecins décident alors de faire brûler son corps pour que la maladie ne se répande pas. Mais quelque chose arriva : le corps de Dominique ne se consuma pas. On prit son coeur pour qu’il devienne une relique et on le porta successivement, pour être gardé, à Trieste, siège du premier Monastère dédié à son nom.

L'histoire de Dominique et de ces derniers jours, de l'engagement qu’il mit dans sa mission, continua de faire parler. Le Pontife qui l'avait accueilli resta en charge durant 15 ans. Son successeur qui avait entendu parler de ce Dominique dans le monde entier à cause de ces nombreux miracles le canonise et le reconnaît comme saint, Docteur de l'Église Aristotélicienne et Martyr, le 15 novembre 1240, jour de la commémoration de sa mort.



  • LA DOCTRINE :

– La prière :

" Il est fondamental dans la vie de chaque aristotélicien de prier." Avec ces mots, il incitait à la prière les fidèles qu’il rencontrait sur son chemin, certain de l'importance fondamentale de la prière dans la vie de chaque homme.
Il enseignait à prier le Seigneur et Ses Prophètes, non seulement dans les moments du besoin, mais aussi et surtout pour le remercier pour Ses Saints tu donnes.


– La conversion :

"Chaque homme, beaucoup plus s'il a consacré la vie à Notre Seigneur, se doit de répandre Son Mot, parce que la foi n'est pas un trésor qu'il va conserver avidement mais propager et offrir à tous de manière à ce qu’ils puissent se réjouir et se sauver dans la Gloire de Notre Très Haut"
Dominique, qui avait reçu du Pontife la charge de convertir les païens, incitait de cette manière ses "frères de foi" à collaborer pour répandre le Credo Aristotélicien.


– La pénitence :

"Il est nécessaire, parfois, et ceci afin de faire comprendre ce qu’est le vrai chemin aux peuples qui n'ont pas la connaissance que la repentance est là pour les aider à entreprendre le chemin juste vers le salut et la rédemption ." .
Avec ces mots Dominique qui vient d’être nommé Missus Inquisitionis, explique les motivations et la nécessité de répandre la Foi par la Sainte Église Aristotélicienne.


– L’église :

"Hélas, malheureusement, au monde il y n'a pas un Royaume, un duché, une principauté, un gouvernement qui puisse atteindre la perfection. Je suis reconnaissant à Notre Très Haut pour le cadeau qui nous a fait en nous inspirant le création d’une structure telle que la Sainte Église Aristotélicienne qui peut se déclarer incapable de vaciller." Avec ces mots, Dominique proclame sa fidélité totale à la Sainte Église Aristotélicienne.


– La pauvreté :

"Sur Terre, rien ne reste. Tout ce que Notre Seigneur donne sera repris un jour. Il a créé le monde avec ses créatures et ses ressources pour que l'homme en tire avantage avec modération. Notre Seigneur ne veut pas voir un homme conserver des biens qui ne lui sont pas nécessaires. En réalité je vous le dis, que celui qui agira de la sorte attirera la colère du Très Haut. Je vous exhorte, frères et sœurs, à vous en tenir au strict nécessaire. Vous n'accumulerez pas, parce que ce que le Très Haut donne le Très Haut vous l’enlèvera."
Dominique, convaincu qu’il est l'élément essentiel pour maintenir une bonne conduite de vie, décide de faire de ces mots les siens et à propager cette philosophie.


Ses règles :


  1. Je dois mon existence au Très haut, mon supérieur, et je dois suivre les règles de vie édictées par nos prophètes pour le salut éternel de mon âme.
  2. Je dois une obéissance absolue à notre Sainte Eglise et ses représentants garants de la continuité du travail des apôtres.
  3. Ceux qui ont décidé de suivre ma manière de vivre sont mes frères et camarades, fils du Très Haut et destinés à la même mission.
  4. La Connaissance prend sa source dans les propos d’Aristote. L’étude et la connaissance doivent être les fondements de ma vie. C’est un chemin difficile mais le plus sur pour s’assurer le salut de mon âme.
  5. L'hérésie prend son origine dans l'ignorance. Je me fais un devoir d’enseigner nos préceptes pour remettre sur le droit chemin toute personne qui aura corrompue son âme.
  6. La Vraie connaissance ne peut s’acquérir qu’en vivant dans le partage, la communion, le partage du savoir et la prière.
  7. Il est de mon devoir de voyager pour propager la Connaissance de notre Foy.
  8. Il est juste de suivre les propos d’Aristote concernant l'importance fondamentale de la Paix, base essentielle de notre vie en Communauté, garante de l’harmonie et de l’amitié.
  9. L'humilité, fondement de toutes les Vertus, doit être toujours présente dans ma vie pour que je puisse devenir un exemple à ceux qui me suivent.
  10. Chaque violence me fait horreur et je ne soulèverai jamais un bâton contre un autre frère. Si une personne commet un acte de violence, il ne m’appartient pas, à moi, de le juger mais au Très Haut à la fin des temps.

Jour du Saint : 15 novembre

Reliques : Coeur du Saint brûlé

Code:
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[color=#1a3768][i][size=18][b]Les Saints Anciens - Saint Dominique[/b][/i][/color][/size]

[color=black][i](Burgos, 24 mars 1170 - Rome, 15 novembre 1223) PROTECTEUR DE L'ORDRE DES MOINES DOMINICAINS CONVENTUELS ET ITINÉRANTS[/i]

[b]Enfance de Dominique[/b]

Alfredo Manguz était respecté de tous à Burgos. Son travail dans les champs et son goût pour l’effort forçaient l’admiration. Il est dit qu’il n’a jamais sollicité l’aide de quiconque pour ses récoltes et nourrir sa famille. Que ce soit de l’église, de l'Hôtel de Ville ou de quelque hobereau local. En vérité, la terre qu’il possédait avait été une lutte de chaque instant et à force de constance et de ténacité, il réussit à gagner suffisamment d’argent pour songer à avoir un héritier.

L'enfant tant attendu naquit prématurément pendant que son père se trouvait dans les champs. La surprise laissa la place à la joie et aux festivités qui auront lieu le 24 mars de l’an de grâce 1170.

Le père regarda son fils, et avec assurance, le nomma Dominique en souvenir de son oncle mort au cours d'une bataille contre les maures en nord Afrique à l’occasion des guerres d'expansion du Royaume de Castille.

Le paysan souhaitait rappeler au sang de son sang la folie de laisser sa propre maison et sa propre terre pour vivre d’autres rêves. C'était le seul enseignement qu'il se sentait le devoir de donner vraiment. Il laissa à sa femme, Angélica, le soin des autres pratiques. Elle s’y appliqua avec son amour et Dominique su très vite son alphabet et les règles de calcul. Très pieuse, elle lui fit découvrir le Très Haut et les valeurs aristotéliciennes. Que soir, quand d’autres chantent des comptines, Angelica, elle, l'endormait avec la prière.

Mais le vrai enseignement de la Foy fut enseigné par Francisco d'Izan, un cousin lointain, diacre en Burgos, qui le prépara au baptême. Lors de sa pastorale, Dominique fit preuve de talent et montra un grand intérêt pour la théologie. Dès qu’il fut en âge de lire et écrire en latin, il se mit à étudier avec une passion dévorante les Livres des Vertus.

Le fils de la Providence ne semblait plus être destiné aux moissons mais bel et bien à la cause religieuse. Dominique fut signalé au Curé local pour son tempérament et son engagement. Il n’avait que dix ans quand l'Évêque s'intéressa à ce prodigue et le prit sous sa protection. Son père ne l’entendait pas ainsi et Dominique décida de ne pas aller contre la volonté paternelle.

De toute façon, Dominique était encore petit et il décida de bien se conduire. Son travail était irréprochable et son père pensa avoir enfin obtenu la récompense de ses efforts.

Cette brève période de la vie du Saint ne fut pas dénouée de tout intérêt bien que cet épisode ne représenta qu’un bref instant en comparaison aux autres faits de son histoire. Le temps des champs engagea Dominique pour une année entière. Cette période lui fut propice. Comme mûrissent les fruits, c’est à cette époque que l'idée du cycle des saisons, du renouvellement et de la mort prit toute son importance dans l’esprit de l’enfant. Reconnaissant, l'enfant n’aura de cesse de remercier au cours des célébrations eucharistiques le Très Haut pour ce qu’il donne à l’homme en vertu de son engagement.

Plus le temps passait, plus il s’éloignait de la voie souhaitée par son père. Il savait apercevoir la puissance de Dieu sur la création de toute chose. A ses yeux, il ne faisait aucun doute que l'homme n’était qu’un engrenage, qu’une partie nécessaire à l'ordre établi, mais plus que tout inspiré par le Très Haut.

La vie de Dominique changea au cours de l'hiver 1181 comme beaucoup de paroissiens de Burgos. Les évènements qui allaient suivre éloigneraient Dominique de sa famille pour longtemps. Durant l'hiver, temps du repos, tout semblait aller au ralenti. Dominique aimait entendre la vie à travers le vent frais et il adorait admirer l'enchantement des champs enneigés... Pendant une de ces journées, le Diacre Francisco lui fit parvenir une lettre pour la famille Manguz.

[/color][quote][color=black]Burgos, XX Janvier, Anno Domini 1181,
À l'attention de la famille Manguz,

Chers amis,
Depuis fort longtemps votre Dominique est sous notre bienveillant regard et restons vigilent à son évolution. Nous connaissons le sens de son sourire silencieux. Nous connaissons le motif de sa finesse. Nous connaissons la raison de son obéissance. Et nous reconnaissons, en lui, la main profonde de la Providence. Nous savons qu’il doit servir un dessein différent que celui de travailler dans les champs. Nous le prédestinons à un grand avenir au service de notre maître à tous et à notre Sainte Eglise.
Par cette lettre nous souhaitons que vous puissiez nous le confier pour parfaire ses connaissances et son éducation.
Nous nous engageons à pourvoir à la nourriture matérielle et spirituelle qui lui sera nécessaire et à faire de lui un « astre » resplendissant.
Que la paix soit sur vous….

Son Eminence Alberto Vescovo Mendoza.[/color][/quote][color=black]

En lisant cette lettre, le père de Dominique prit connaissance de son aveuglement et se rendit compte de l’importance que pouvait avoir son fils pour les volontés du Très Haut. En rien il ne voulait aller contre cette destiné et il le laissa partir.
C'est lors d’une belle journée de printemps que le Diacre Francisco d'Izan se présenta à la maison de Manguz pour venir le chercher et l’accompagner à Valence.


[b]Ses Années de Formation[/b]

Entre toutes les écoles Bénédictines d’Espagne, celle de Valence était la plus apte à enseigner l'étude théologique et ce, sans oublier les autres domaines : philosophie, sciences et techniques, l’histoire, la politique. Ceci on le devait à l'érudition de quelques érudits Français.
Cette école était tournée vers l'instruction des jeunes, recueillis sur l’ensemble du territoire, et ce, par devoir de charité et désir d'aider à l’épanouissement des esprits.

Dominique fut présenté comme un élève surdoué. Ce fut un allemand qui eu la préférence de Dominique, non seulement pour sa pédagogie débonnaire, mais pour ses idées religieuses. Il correspondait au nom latin de Moine Commentius. Ce professeur dans les sept ans qui suivirent, apprit au futur Saint l'analyse des textes, la manière efficace de les rappeler à l'esprit, les manières de les absorber et de les digérer tout en les confrontant à la critique.

C’est aussi à cette époque qu’il fit la connaissance de Fidelius Mendoza appartenant à la même famille que l’évêque qui l’avait pris sous son aile protectrice. Malgré leurs différences, ils devinrent amis. Fidelius, âgé de douze ans, était espiègle et étranger au travail des mains. Mais leurs différences et leurs contradictions finirent par prendre le dessus. Deux conceptions de la noblesse les divisaient. L'un considérait la noblesse de l'âme, l'autre croyait dans la noblesse des blasons seulement. Dans cette période, Dominique commença à s’habiller de vêtements dénués de tout effet ostentatoire synonyme, à ses yeux, de sagesse et de vérité. Quand Fidelius vit tout le respect que les autres avaient pour son ami, il comprit enfin toute l’importance des idées de Dominique. Depuis Fidelius enseigna à Dominique comme traiter avec les riches. Dominique lui enseigna comme traiter les pauvres. A la fin de leurs études, le Très Haut les éloigna mais sans jamais les détourner l’un de l’autre.

Dominique laissa l'École de Valencia a 18 ans et fut nommé Docteur pour sa splendide et énorme érudition. En quittant ce lieu, il eut ces quelques mots :
"Aucune foi n'est possible sans la raison ou sans le cœur... mais jamais la raison ne doit agir sans le cœur, et le cœur ne doit jamais agir sans la raison"


[b]La jeunesse :[/b]

Dominique est reconnu par tous les fidèles pour sa compassion et ce, dès son plus jeune âge. On raconte qu'en 1191, pendant une famine, il se sépara de ses biens pour donner à manger aux pauvres.

A l’âge adulte, il prit la voie de l’Eglise et devint diacre. Il faisait preuve d’habileté dans l’art de la diplomatie, dans l’art oratoire mais aussi dans la compréhension de l'âme humaine.

Le jour où il fut ordonné par Mendoza, maintenant Cardinal, un groupe de corbeaux sillonna le ciel, suivi par un vol de colombes. Le peuple donna différentes interprétations à ce phénomène étrange. Les uns pensèrent que Dominique était là pour faire disparaître le malheur sur terre. Les autres, qu’il était là pour lutter contre le mal par la Foy et la paix. Mais tous pensèrent au miracle.

Une fois ordonné il prit la route pour un long voyage à destination des Terres du Nord accompagnant le cardinal Mendoza. Le fils du roi de Castille allait épouser la princesse du Danemark et Dominique devait les bénir.

Le Cardinal Mendoza fut bientôt de retour en sa Patrie mais Dominique obtint l’autorisation de rester. Il souhaitait apporter un peu de prédication à ces gens que le Très Haut lui avait fait rencontrer. Dans les cinq années qui suivirent, de 1193 à 1198, il se ménagea pas ses efforts pour que l'Église danoise prenne corps. Il enseigna les techniques de récolte des champs qu’il avait déjà appris depuis son enfance. La reconnaissance qu’il obtint lui permit d’obtenir beaucoup de conversions.
A qui voulait bien l’entendre, il disait :
"Faites-vous recueillir du haut, comme le réseau recueille les poissons, et vous serez nourriture spirituelle"

Dominique était bien établi auprès des communautés locales et il jouissait d’une grande reconnaissance... Beaucoup crurent qu’il se serait établi définitivement. Mais c’était sans compter sur les tristes nouvelles qu’il reçut de son père Alfonso. Il fut averti de la mauvaise santé dans lequel se trouvait Alfonso. L'Église lui accorda le droit d’effectuer un retour en famille pour l'extrême salut et pour les obsèques éventuelles.
Le Maire de Copenhague lui mit à disposition le meilleur de ses destrier, et toute la ville exprima son profond désarroi et sa peine.

Quand il arriva à Burgos il ne reconnaissait plus personne. Malgré sa longue barbe et ses rides courroucées qui lui sillonnaient le front, sa mère réussit à le reconnaître et l'accueillit à la maison avec beaucoup de chaleur et d’empressement. Il se porta au chevet de son Père.
Francisco d'Izan nous raconteles derniers mots que Dominique laissa au parent mourant :
"Mon Père il est dit que même la plus dure roche se plie à la pluie et au soleil qui nous frappent éternellement. Grande a été ta foi dans tes mains pleines de cors et dans le travail de la Terre. Il est arrivé pour toi le moment de changer... Maintenant tu tournes ta foi au Ciel, et pour toujours tu seras sauvé. Adieu, tu as été un homme bon et j'ai beaucoup appris de toi."

Dominique prend pleinement conscience de la vie et de la mort. Quand il les prononça, son frère, Alfonso Jr Manguz se trouvait dans les champs. Les deux s'observèrent à la distance et ce fut dans ces circonstances qu’ils se connurent, et dans lesquelles ils se quittèrent.


[b]La maturité[/b]

Malgré le plaisir de retrouver sa terre natale, notre Moine fut toujours conscient d'appartenir à un ailleurs et d'avoir beaucoup à faire pour le Vignoble du Seigneur. Il conserva de Burgos un doux souvenir mais il ne revint jamais. Il reprend par la suite son voyage avec le but de revenir au Danemark pour y rejoindre sa communauté.
Sur le chemin, à la demande du souverain pontife, il du s’arrêter dans la France méridionale pour éteindre les foyers païens. Ce qui devait être un bref passage, dura en réalité dix ans. Cela lui coûta beaucoup. L'Évêque de la zone le nomma prédicateur du Règne. Il soutenait qu'un Prêtre devait donner sa vie pour la diffusion du credo aristotélicien et pour combattre les hérésies en punissant ceux qui n'observeraient pas le Droit Canonique.
L'action de Dominique fut si efficace qu’il assuma le rôle de Missus Inquisitionis. Et en tant que tel, il fut convoqué, dans l'automne du 1211, à Rome, pour faire le point de la situation et pour exposer sa pensée et son œuvre.

Dominique se fit rapidement remarquer. Le Pape l'estima vite pour sa grande connaissance des témoins sacrés aristotéliciens et pour sa grande ferveur spirituelle. Il se fit également remarquer par son idée de créer un ordre religieux qui comprendrait deux types de voies :
- une itinérante pour qui désirait aller dans le vaste monde pour la conversion des infidèles et pour secourir les pauvres
- un conventuelle pour ceux désireux de contribuer à la croissance culturelle de son Diocèse en enseignant dans les Universités, en dirigeant les séminaires…
Le discours que Dominique fit auprès du Saint-Siège est gardé dans les secrètes archives de Rome.

Le concile terminé, Dominique pu retourner au Danemark pour y finir ses jours. Dès son arrivée, il comprit que tous se rappelaient de lui et que sa renommée était presque légendaire. On lui avait même dédié une Place avec un buste. Autour, les champs étaient luxuriants, et jamais il s'était vu à mémoire d'homme tant d'abondance de poissons dans les fleuves avoisinants qui se jetaient à la mer. Une petite communauté d'hommes et de femmes s’étaient créée et s’étaient donné comme objectif de transmettre le souvenir et répandre la pensée du Très Haut. Cette Eglise régulière prospéra au fil des ans et passa son temps à glorifier le Très Haut. Les certitudes de Dominique furent de plus en plus solides et il voyait la Communauté croître avec fierté et surtout les jeunes s'enthousiasmer et s'allumer pour la foi.
L’idée de créer un Ordre bien précis, inspiré de la vie qu’on lui avait enseigné germa dans son esprit et il prit alors sa plume pour écrire au pontife.


[/color][quote][color=black]« Copenhague, XV Octobre de l’an de grâce 1218
Votre Béatitude,

Il est clair que les desseins du Très Haut nous concernant ne sont pas si lisibles que l’on souhaiterait. Cependant, avec le l’expérience et l’âge, ils nous deviennent certainement plus présents et intelligibles. Les signes qu'Il nous donne nous apparaissent comme évidents.
Je Lui suis reconnaissant de ce que mes yeux ont vu et pour la vie que j’ai menée. Maintenant je considère tout ce qui m’est arrivé comme une Providence, Sa volonté. J’entends remplir maintenant ce que je perçois comme ce qui est ma dernière mission.
Je vous écris afin que vous validiez notre démarche intellectuelle ainsi que notre Château de la rhétorique. Je vous demande donc de prendre en considération mes Frères et de rendre officiel la RÈGLE que nous avons créé à travers nos prières.
Vous envoi donc mon testament qui gouverne notre vie aujourd'hui, en espérant que vous lui donnerez votre approbation.

Votre très dévoué fils,
Père Dominique.[/color][/quote][color=black]

La réponse ne fut pas immédiate mais sa vie à Copenhague continua dans le respect de la foi et de la dévotion.
Entre temps la santé de Dominique avait commencé à se détériorer. A qui lui faisait visite, il avait coutume de dire :
« Celles-ci sont les modalités avec lesquelles le Très haut nous appelle à Lui… la souffrance nous met à l'épreuve, mais un jour nous serons dans la joie absolue »

Lorsqu’il eu des nouvelles du Pape Dominique était alité fiévreux. Il ne s'agissait là ni d'un assentiment ni d'un désaccord… elle était plutôt une invitation à venir à Rome pour en discuter. Avec difficulté, Dominique se prépara pour sa dernière mission… conscient de ne plus revoir ses amis et incertains qu’il arriverait à destination.

À costoro Il dit :
« Que veut dire l’expression de ces visages ! Avez-vous peut-être à redire sur les desseins du Très Haut ? Priez mes Frères, parce que si vous êtes des fidèles, un jour on se reverra tous aux côtés de Chrisots. »


[b]La mort :[/b]

Dominique atteignit Rome dans un voyage qui dura bien deux ans. Il pressentait que sa mort allait bientôt venir. Chaque arrêt lui était extrêmement douloureux mais nécessaire pour grappiller le peu de forces nécessaires pour continuer. Cependant, personne ne pouvait douter de sa force et de son obstination pour continuer ce périple.

Le X mars de l'Année du Seigneur 1222, Dominique franchit, épuisé, les portes de Rome... Plus tard, il est reçu par le Pape. Il passe ses derniers instants à détailler son projet aux Docteurs de l'Église qui devaient l'approuver. Toutefois, le 15 Novembre 1223, il s’éteint sur son lit de mort. Les médecins décident alors de faire brûler son corps pour que la maladie ne se répande pas. Mais quelque chose arriva : le corps de Dominique ne se consuma pas. On prit son coeur pour qu’il devienne une relique et on le porta successivement, pour être gardé, à Trieste, siège du premier Monastère dédié à son nom.

L'histoire de Dominique et de ces derniers jours, de l'engagement qu’il mit dans sa mission, continua de faire parler. Le Pontife qui l'avait accueilli resta en charge durant 15 ans. Son successeur qui avait entendu parler de ce Dominique dans le monde entier à cause de ces nombreux miracles le canonise et le reconnaît comme saint, Docteur de l'Église Aristotélicienne et Martyr, le 15 novembre 1240, jour de la commémoration de sa mort.

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[list]
[*][color=black][b]LA DOCTRINE :[/b][/color]
[/list][color=black]
[b]– La prière :[/b]

" Il est fondamental dans la vie de chaque aristotélicien de prier." Avec ces mots, il incitait à la prière les fidèles qu’il rencontrait sur son chemin, certain de l'importance fondamentale de la prière dans la vie de chaque homme.
Il enseignait à prier le Seigneur et Ses Prophètes, non seulement dans les moments du besoin, mais aussi et surtout pour le remercier pour Ses Saints tu donnes.


[b]– La conversion :[/b]

"Chaque homme, beaucoup plus s'il a consacré la vie à Notre Seigneur, se doit de répandre Son Mot, parce que la foi n'est pas un trésor qu'il va conserver avidement mais propager et offrir à tous de manière à ce qu’ils puissent se réjouir et se sauver dans la Gloire de Notre Très Haut"
Dominique, qui avait reçu du Pontife la charge de convertir les païens, incitait de cette manière ses "frères de foi" à collaborer pour répandre le Credo Aristotélicien.


[b]– La pénitence :[/b]

"Il est nécessaire, parfois, et ceci afin de faire comprendre ce qu’est le vrai chemin aux peuples qui n'ont pas la connaissance que la repentance est là pour les aider à entreprendre le chemin juste vers le salut et la rédemption ." .
Avec ces mots Dominique qui vient d’être nommé Missus Inquisitionis, explique les motivations et la nécessité de répandre la Foi par la Sainte Église Aristotélicienne.


[b]– L’église :[/b]

"Hélas, malheureusement, au monde il y n'a pas un Royaume, un duché, une principauté, un gouvernement qui puisse atteindre la perfection. Je suis reconnaissant à Notre Très Haut pour le cadeau qui nous a fait en nous inspirant le création d’une structure telle que la Sainte Église Aristotélicienne qui peut se déclarer incapable de vaciller." Avec ces mots, Dominique proclame sa fidélité totale à la Sainte Église Aristotélicienne.


[b]– La pauvreté :[/b]

"Sur Terre, rien ne reste. Tout ce que Notre Seigneur donne sera repris un jour. Il a créé le monde avec ses créatures et ses ressources pour que l'homme en tire avantage avec modération. Notre Seigneur ne veut pas voir un homme conserver des biens qui ne lui sont pas nécessaires. En réalité je vous le dis, que celui qui agira de la sorte attirera la colère du Très Haut. Je vous exhorte, frères et sœurs, à vous en tenir au strict nécessaire. Vous n'accumulerez pas, parce que ce que le Très Haut donne le Très Haut vous l’enlèvera."
Dominique, convaincu qu’il est l'élément essentiel pour maintenir une bonne conduite de vie, décide de faire de ces mots les siens et à propager cette philosophie.


[b]Ses règles :[/b]

[/color][list=1]
[*][color=black]Je dois mon existence au Très haut, mon supérieur, et je dois suivre les règles de vie édictées par nos prophètes pour le salut éternel de mon âme.[/color]
[*][color=black]Je dois une obéissance absolue à notre Sainte Eglise et ses représentants garants de la continuité du travail des apôtres.[/color]
[*][color=black]Ceux qui ont décidé de suivre ma manière de vivre sont mes frères et camarades, fils du Très Haut et destinés à la même mission.[/color]
[*][color=black]La Connaissance prend sa source dans les propos d’Aristote. L’étude et la connaissance doivent être les fondements de ma vie. C’est un chemin difficile mais le plus sur pour s’assurer le salut de mon âme.[/color]
[*][color=black]L'hérésie prend son origine dans l'ignorance. Je me fais un devoir d’enseigner nos préceptes pour remettre sur le droit chemin toute personne qui aura corrompue son âme.[/color]
[*][color=black]La Vraie connaissance ne peut s’acquérir qu’en vivant dans le partage, la communion, le partage du savoir et la prière.[/color]
[*][color=black]Il est de mon devoir de voyager pour propager la Connaissance de notre Foy.[/color]
[*][color=black]Il est juste de suivre les propos d’Aristote concernant l'importance fondamentale de la Paix, base essentielle de notre vie en Communauté, garante de l’harmonie et de l’amitié.[/color]
[*][color=black]L'humilité, fondement de toutes les Vertus, doit être toujours présente dans ma vie pour que je puisse devenir un exemple à ceux qui me suivent.[/color]
[*][color=black]Chaque violence me fait horreur et je ne soulèverai jamais un bâton contre un autre frère. Si une personne commet un acte de violence, il ne m’appartient pas, à moi, de le juger mais au Très Haut à la fin des temps.[/color]
[/list][color=black]
[b]Jour du Saint :[/b] 15 novembre

[b]Reliques :[/b] Coeur du Saint brûlé [/color][/quote]

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